En France, l'automne commence le mercredi 23 septembre 2026 à 02 h 05, heure de Paris, au moment de l'équinoxe d'automne. En pratique, la météorologie retient souvent une autre lecture : l'automne correspond aux mois de septembre, octobre et novembre, jusqu’au solstice d’hiver.
Vous l’avez sans doute déjà remarqué au marché : un matin, les figues côtoient les premières courges, l’air fraîchit et la lumière change. C’est souvent ainsi que je sens l’automne arriver, bien avant de regarder le calendrier. Pourtant, si vous cherchez une date exacte, elle existe bel et bien. Entre définition astronomique, usage météorologique et signes très concrets dans les jardins, les forêts et les étals français, l’automne ne se résume pas à un simple jour. Il se lit aussi dans les pommes, les champignons, les vendanges et le retour des soirées plus fraîches.
En bref : les réponses rapides
Quand commence l'automne exactement en 2026 ?
En France, la réponse la plus précise à quand commence l'automne est simple : l’automne astronomique débute le mercredi 23 septembre 2026 à 02 h 05, heure de Paris (UTC+2), au moment exact de l’équinoxe d’automne. En usage météo, on retient plus souvent une autre borne : les mois d’automne sont tout bonnement septembre, octobre et novembre.
Cette distinction compte, car beaucoup de lecteurs cherchent à la fois une heure exacte et un repère pratique. L’équinoxe d’automne marque l’entrée de la saison dans le calendrier astronomique, quand la durée du jour et celle de la nuit s’équilibrent presque. Côté météorologie, le découpage est plus simple, plus stable d’une année à l’autre, et plus utile pour suivre les températures, les pluies ou les tendances saisonnières. La date automne 2026 à retenir dépend donc de la question posée : pour une date officielle, c’est bien le 23 septembre 2026 à 02 h 05 à Paris ; pour les bulletins météo et les repères du quotidien, l’automne couvre tout le trimestre de septembre à novembre. La saison s’achève ensuite au solstice d’hiver, le moment où commence l’hiver astronomique.
En 2026, le printemps commence le 20 mars, l’été le 21 juin, l’automne le 23 septembre et l’hiver le 21 décembre. L’ordre des 4 saisons de l’année reste bien sûr le même : printemps, été, automne, hiver.
Si vous cherchez un repère concret, pensez aux usages du quotidien. Sur les marchés en France, on sent souvent la bascule avant même la date officielle : les premières courges s’installent franchement, les raisins arrivent à pleine maturité, les pommes prennent le relais des fruits d’été, et les matinées deviennent plus fraîches. En cuisine, c’est la saison des plats mijotés qui revient doucement, sans quitter d’un coup les tomates tardives ou les haricots verts de fin d’été. C’est aussi pour cela que la question quand commence l’automne appelle deux réponses, l’une de calendrier, l’autre de terrain. Pour les recherches autour de la date des 4 saisons, gardez ce réflexe : l’astronomie donne l’instant exact, la météo donne un cadre simple, et les mois d’automne restent septembre, octobre, novembre, ceux que l’on vit vraiment au fil des jours.
Dates de début des 4 saisons en 2026
En 2026, les 4 saisons commencent à ces dates repères en France métropolitaine : printemps le 20 mars, été le 21 juin, automne le 23 septembre et hiver le 21 décembre. Ce sont les dates astronomiques, liées aux équinoxes et aux solstices, celles qu’on retient pour savoir quand commence chaque saison.
Concrètement, si vous cherchez quand commence le printemps, l’été, l’automne ou l’hiver en 2026, gardez cette petite boussole : le 20 mars, les étals se réveillent avec les premières herbes et radis; le 21 juin, les marchés débordent de fruits rouges; le 23 septembre, la lumière baisse, les courges arrivent et les sous-bois sentent le cèpe; le 21 décembre, place aux agrumes, aux poireaux et aux plats mijotés. En cuisine comme au jardin, ces dates officielles donnent un cap, même si la météo, elle, aime parfois prendre de l’avance ou traîner un peu.
Pourquoi l'automne tombe-t-il le 22 ou le 23 septembre selon les années ?
L’automne ne commence pas toujours le même jour, car l’année de notre calendrier ne colle pas exactement au temps réel que met la Terre à tourner autour du Soleil. Le passage du 22 au 23 septembre dépend de l’instant précis de l’équinoxe, des corrections du calendrier grégorien et des effets de l’année bissextile.
Pour comprendre pourquoi l'automne tombe le 22 ou le 23 septembre, il faut revenir à l’automne astronomique. La Terre tourne autour du Soleil en un peu plus de 365 jours, environ 365 jours et presque 6 heures. Ce petit surplus décale les saisons. Voilà le nœud du sujet. Tous les quatre ans, ou presque, on ajoute donc un jour en février : c’est l’année bissextile. Cette rustine remet l’horloge à peu près d’équerre, mais pas parfaitement, car l’année tropique ne vaut pas exactement 365,25 jours. Résultat : l’instant de l’équinoxe glisse légèrement d’une année à l’autre. Selon ce moment précis, la date officielle automne tombe le 22 ou le 23 septembre. Et si l’on change de fuseau horaire, la date affichée peut même varier entre deux pays pour un même phénomène astronomique.
La question revient souvent : pourquoi l'automne n'est plus le 21 septembre ? Parce que cette date n’a jamais été une règle fixe et universelle. Elle a existé certaines années, surtout dans des périodes où l’accumulation des décalages du calendrier plaçait l’équinoxe plus tôt. Aujourd’hui, avec les réglages du calendrier grégorien et la façon dont les années bissextiles sont réparties, le 21 septembre est devenu exceptionnel, voire absent sur de longues périodes selon le fuseau observé. En France, les médias, les agendas et les institutions retiennent en général l’instant astronomique calculé pour notre heure légale. C’est cette référence qui fixe la date officielle automne. En clair : ce n’est pas la météo du matin qui décide, ni la première feuille rousse au marché, mais le moment exact où jour et nuit s’équilibrent presque.
Il faut enfin distinguer trois usages, sans les mélanger. L’automne astronomique commence à l’équinoxe. L’automne météorologique, lui, démarre le 1er septembre, une convention pratique utilisée notamment par Météo-France pour comparer les saisons et les températures d’une année à l’autre. Et dans la vie courante, beaucoup parlent d’automne dès que les matinées fraîchissent, que les pommes arrivent en masse et que les cèpes pointent sur les étals. C’est là que naît la confusion. Sur le terrain, je la vois chaque année au marché : pour les producteurs, la saison bascule souvent avant la date astronomique ; pour les calendriers officiels, tout se joue à la minute près. C’est pourquoi l’automne tombe le 22 ou le 23 septembre selon les années, et non selon une date figée apprise à l’école.
À quoi voit-on vraiment que l'automne commence ? Les repères concrets à observer dehors et au marché
Dans la vraie vie, les signes de l'automne arrivent souvent avant la date officielle : la lumière baisse, l’air pique au lever du jour, la rosée tient plus longtemps, les feuilles virent et les étals changent de ton. On reconnaît la saison autant au ciel qu’au marché de saison, entre raisins, pommes, poires, courges, noix et champignons automne.
Dehors, le premier signal n’est pas la feuille rousse, mais la lumière. Elle devient plus oblique, plus dorée, avec des fins d’après-midi qui raccourcissent franchement. En France, on le sent dès la fin août quand les matinées fraîchissent, que la rosée reste accrochée à l’herbe et que les brouillards matinaux remontent des vallées. Le pull posé sur les épaules au petit matin redevient un réflexe. En altitude, la bascule est plus nette et plus rapide ; dans le Grand Est, elle arrive souvent avant l’Île-de-France. En revanche, sur la façade Atlantique, l’air demeure plus doux, plus humide aussi, ce qui prolonge parfois l’illusion de l’été. Le Sud-Est, lui, garde volontiers des après-midis très chauds jusqu’à la fin septembre, mais les nuits y changent malgré tout de texture : moins lourdes, plus sèches, plus claires.
Les arbres donnent ensuite des repères très fiables, à condition de regarder les bonnes essences. Les feuilles de vigne prennent des teintes cuivrées avant bien d’autres, tandis que le peuplier jaunit vite dès que les nuits fraîches s’installent. Les haies se chargent de baies, les marronniers lâchent leurs premières bogues, et les allées commencent à craquer sous les feuilles sèches, même si tout n’est pas encore flamboyant. Pour moi, les vrais signes de l'automne sont là : une odeur de terre plus présente après la pluie, un vent plus nerveux, le linge qui sèche moins vite, et cette sensation très française de rentrée qui glisse doucement vers la saison des soupes. Après un été sec, la nature peut temporiser ; néanmoins, dès que quelques pluies régulières reviennent, les sous-bois changent d’allure en quelques jours. C’est souvent à ce moment-là que les familles ressortent paniers, cirés et couteaux de poche.
Au marché de saison, la bascule saute aux yeux encore plus vite que dans les jardins. Les cagettes perdent peu à peu leurs fruits très estivaux et accueillent les premiers fruits et légumes d'automne : figues tardives, raisins, prunes de fin de saison, puis pommes, poires, coings, noisettes, noix, betteraves et courges. Dans les Yvelines, sur un marché francilien bien fourni, on voit souvent arriver presque d’un seul coup les pommes rustiques, les poires beurrées, les potimarrons, les noix fraîches et les premiers champignons. J’aime ce moment précis où l’étal passe du rouge vif de la tomate au camaïeu de verts sourds, d’ocres et de bruns. Les producteurs parlent alors de conservation, de maturité, de récolte à point ; ce vocabulaire change avec la saison. Les produits locaux automne ont aussi une autre tenue en cuisine : ils supportent mieux la cocotte, le four, la compote, la poêlée lente, et pour les blettes une cuisson des blettes à la poêle, bref une cuisine plus enveloppante et moins crue.
- Fin août à début septembre : figue tardive, raisin précoce, prune de fin de saison, noisette fraîche et premières pommes signalent une bascule encore discrète, surtout hors Sud-Est.
- Mi-septembre : poires, raisins plus nombreux, betteraves nouvelles, noix fraîches et débuts des vendanges dans plusieurs bassins viticoles installent le tempo automnal.
- Fin septembre : courges, coings, pommes de garde et champignons automne deviennent visibles, avec les premiers cèpes si les pluies ont été régulières.
- Début octobre : châtaignes, noix sèches, poires tardives, potimarrons, butternuts et sous-bois plus généreux confirment les vrais fruits et légumes d'automne.
- Mi-octobre à fin octobre : coings, courges, pommes, betteraves, champignons et châtaignes dominent nettement, tandis que les étals d’été deviennent résiduels.
Les champignons racontent à eux seuls la saison, mais avec une règle simple : pas de pluie, pas de miracle. Les cèpes, girolles tardives ou trompettes ne surgissent pas à date fixe ; ils dépendent d’un enchaînement très concret entre chaleur résiduelle du sol, humidité et nuits plus fraîches. Par conséquent, les champignons automne peuvent être précoces dans certaines zones boisées, puis attendre ailleurs. En Grand Est ou sur les reliefs, la fenêtre s’ouvre souvent plus tôt ; sur l’Atlantique, l’humidité aide, mais la douceur peut aussi décaler les poussées. Même logique pour les vendanges : elles donnent un excellent repère régional. Quand les vignes s’activent, que les feuilles commencent à roussir et que les tracteurs passent tôt le matin, l’automne n’est plus une abstraction. C’est une saison de terrain, réglée par la météo, les sols, et le savoir-faire patient de ceux qui récoltent.
Pour vivre cette bascule sans la subir, je conseille une petite observation très simple, presque paysanne. Regardez la buée sur les vitres au lever du jour, écoutez les oiseaux moins bavards, sentez si la terre garde l’humidité sous les haies, puis comparez avec votre panier. Si vous rentrez du marché de saison avec des pommes, des poires, un quartier de courge, quelques noix et peut-être une poignée de champignons, alors oui, l’automne a déjà mis un pied dans la cuisine. En France, les régions ne basculent pas ensemble : le Nord et le Grand Est prennent de l’avance, l’Atlantique nuance, le Sud-Est résiste encore un peu, et l’altitude tranche plus vite. Mais partout, les produits locaux automne finissent par raconter la même histoire : moins d’éclat cru, plus de profondeur, plus de réserve, et cette envie très douce de cuisiner la saison plutôt que de la regarder passer.
Mini calendrier de terrain : de la fin août à la mi-octobre
En 2026, l’automne commence officiellement autour du 22 ou 23 septembre selon l’équinoxe, mais, sur le terrain, la bascule se lit bien avant puis s’affirme après. Fin août reste souvent estivale ; la première moitié de septembre hésite ; autour de l’équinoxe, l’automne devient net ; début octobre, il s’installe franchement dans une grande partie de la France.
À la fin août, la chaleur tient encore, pourtant la lumière change déjà : elle rase davantage les potagers, les matinées humidifient les cagettes, et les marchés mêlent encore tomates, melons et haricots aux premières prunes tardives, poires et noix fraîches. Dans les Yvelines, je le vois souvent au stand des maraîchers : les courgettes sont encore belles, mais les courges arrivent en bord d’étal, presque en éclaireuses. Durant la première quinzaine de septembre, l’entre-deux domine ; les journées peuvent rester douces, en revanche les soirées fraîchissent, les vendanges débutent selon les secteurs, les figues côtoient les raisins, et les premiers cèpes apparaissent après une pluie tiède.
Autour de l’équinoxe, l’automne prend un relief plus net : lever du jour plus tardif, rosée persistante, feuilles qui ternissent par plaques, pommes, coings, châtaignes et potimarrons qui deviennent vraiment de saison. Début octobre, dans une large moitié nord comme dans de nombreuses zones de moyenne altitude, l’automne est pleinement installé ; les soupes reprennent place, les champignons se diversifient, les marchés sentent la terre humide et la pomme fraîche. À la mi-octobre, sauf douceur exceptionnelle, on n’est plus dans un simple glissement de calendrier, mais dans une saison visible, cuisinale et très concrète.
Automne 2026 en France : comment adapter sa cuisine, ses achats et ses conserves au vrai démarrage de la saison
Le plus malin n’est pas d’attendre une date, mais de cuisiner la transition. Début septembre, on marie encore tomate et raisin ; fin septembre, on glisse vers la courge, la pomme, la poire, la betterave et les champignons. L’automne commence vraiment dans l’assiette quand les étals changent durablement, pas au premier pull sorti du placard.
En France métropolitaine, la bascule se joue souvent sur deux à trois semaines, avec des écarts très nets selon les régions et la météo. Un début de mois doux, parfois lourd, avec des épisodes orageux tardifs, peut prolonger les aubergines, les poivrons et les tomates de plein champ. Puis les matinées fraîches tassent les saveurs d’été et poussent les marchés vers une vraie cuisine d’automne. Mon repère de terrain est simple : quand la tomate locale devient irrégulière, plus fragile, moins abondante, et que les cagettes de pommes, poires, betteraves et premières courges prennent la place centrale, la saison a tourné. Les relevés de Météo-France le montrent souvent ces dernières années : les automnes chauds existent, mais ils n’effacent pas ce signal très concret des étals. En circuit court, on le voit tout de suite chez les maraîchers.
Début septembre 2026, achetez encore ce qui finit bien sa course : tomates mûres, haricots, prunes tardives, raisin, oignons frais, herbes, parfois melon selon les bassins. C’est le bon moment pour des recettes de saison souples, entre salade tiède et plat mijoté léger. Une tarte tomate-moutarde avec quelques raisins rôtis fonctionne très bien ; une poêlée de haricots avec ail, persil et œuf mollet aussi. En revanche, inutile de vous jeter trop tôt sur les grosses courges si elles viennent de loin ou ont été cueillies avant maturité. Fin septembre, attendez-vous à mieux acheter local en pommes, poires, betteraves, potimarrons, oignons de garde et noix fraîches. Sur les marchés des Yvelines, j’ai souvent vu ce moment précis : le producteur enlève la dernière caisse de tomates fendillées et pose à la place les premières douces butternuts. Là, la cuisine d’automne devient évidente.
Pour éviter le gaspillage, le bon geste n’est pas de vider le frigo d’été d’un coup, mais de faire des ponts entre saisons. Les tomates très mûres finissent en conserves maison automne sous forme de coulis, de sauce rôtie ou de base de soupe ; les pommes un peu marquées deviennent compote, avec la peau si elle est saine pour garder parfum et pectine. Les poires supportent bien un pochage léger au sirop, à la vanille ou au safran. La betterave donne d’excellents pickles, très utiles pour réveiller une assiette de lentilles ou un sandwich. Les châtaignes, elles, se cuisent puis se congèlent en portions. Pour les champignons, prudence absolue : on ne sèche que des espèces parfaitement identifiées, ramassées là où la cueillette est autorisée, et en cas de doute on fait contrôler. L’anti-gaspi commence par là : transformer juste, sans jouer avec la sécurité.
Concrètement, sur trois semaines autour du vrai démarrage de saison en 2026, je ferais des menus de transition très simples. Semaine 1 : gaspacho de tomates rôties le soir, omelette aux fines herbes, compote de pommes en dessert. Semaine 2 : gratin de tomates et oignons avec riz complet, puis poires pochées ; le lendemain, le reste du gratin devient garniture de tartine chaude. Semaine 3 : soupe de courge et pomme, betteraves en pickles, volaille rôtie ou pois chiches épicés, puis poêlée de champignons si la cueillette ou le marché le permettent. Ce passage progressif évite d’acheter trop tôt des produits encore chers ou fades, et il aide à rester en circuit court. C’est aussi la meilleure façon d’installer une vraie cuisine d’automne sans renoncer brutalement aux saveurs de septembre.
Il faut enfin accepter une part de variabilité. Certaines années, fin septembre ressemble presque à août dans le Sud-Ouest ; ailleurs, une fraîcheur humide s’installe vite, surtout dans l’Est ou en zones de relief. Cette souplesse change les achats : par temps chaud, on garde les salades composées avec tomates, raisin et fromage frais ; après une chute des températures, on bascule vers les plats rôtis, les soupes, les fruits cuits et les recettes de saison plus enveloppantes. La date officielle de l’automne existe, bien sûr. Mais l’automne vécu, celui qui sert vraiment au quotidien, se lit dans la qualité des produits, dans la main du maraîcher, dans la cave qu’on remplit peu à peu, et dans ces conserves maison automne qui prolongent le meilleur sans excès. Cuisiner juste, local, avec un vrai réflexe anti-gaspi, c’est souvent le repère le plus fiable.
quand commence l'hiver
L'hiver commence généralement autour du 21 ou 22 décembre dans l'hémisphère nord. Cette date correspond au solstice d'hiver, c'est-à-dire au moment où la durée du jour est la plus courte de l'année. La date exacte peut varier légèrement selon les années et le fuseau horaire.
quand commence l'automne
L'automne commence en général autour du 22 ou 23 septembre dans l'hémisphère nord. Cette date correspond à l'équinoxe d'automne, quand le jour et la nuit ont une durée presque égale. En cuisine comme au marché, c'est souvent le vrai signal du retour des courges, pommes et champignons.
quand commence le printemps
Le printemps débute le plus souvent autour du 20 ou 21 mars dans l'hémisphère nord. Il commence à l'équinoxe de printemps, lorsque la durée du jour rejoint presque celle de la nuit. Selon les années, la date change légèrement à cause du calendrier et des phénomènes astronomiques.
quand commence l'été
L'été commence généralement autour du 20 ou 21 juin dans l'hémisphère nord. Cette date correspond au solstice d'été, le jour le plus long de l'année. La date précise peut varier d'une année à l'autre, mais elle reste toujours située à la fin du mois de juin.
date des saisons 2022
En 2022, les saisons astronomiques ont commencé aux dates suivantes dans l'hémisphère nord : printemps le 20 mars, été le 21 juin, automne le 23 septembre et hiver le 21 décembre. Ce sont les repères les plus utilisés pour parler du début officiel des saisons en France.
quand commence l'automne 2021
En 2021, l'automne a commencé le 22 septembre dans l'hémisphère nord. Cette date correspond à l'équinoxe d'automne. C'est le moment où l'on bascule officiellement vers la saison automnale, même si, en pratique, la météo ou les récoltes peuvent donner cette impression un peu avant ou après.
quand commence les 4 saisons
Les 4 saisons commencent, dans l'hémisphère nord, autour de ces repères : printemps vers le 20 mars, été vers le 21 juin, automne vers le 22 ou 23 septembre, hiver vers le 21 ou 22 décembre. Les dates exactes changent légèrement selon les années, car elles dépendent des équinoxes et solstices.
date automne 2020
En 2020, l'automne a commencé le 22 septembre dans l'hémisphère nord. Cette date marque l'équinoxe d'automne. C'est un repère astronomique précis, souvent retenu comme début officiel de la saison, même si le ressenti sur le terrain peut varier selon les régions et les températures.
Pour retenir l’essentiel, l’automne astronomique débute le 23 septembre 2026 à 02 h 05 en France, tandis que l’automne météorologique couvre septembre, octobre et novembre. Pour vraiment le repérer au quotidien, observez la lumière, les températures du matin et l’arrivée des courges, raisins, noix, pommes et champignons sur les marchés. Gardez cette double lecture en tête : la date officielle d’un côté, la saison vécue de l’autre.
Mis à jour le 07 mai 2026